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Il nest pas rare, au dire de nos collègues psychologues, que certains éducateurs se prennent à « jouer au psy » ou alors sous dautres aspects, au dire de nos collègues assistants sociaux, que dautres se prennent à « jouer à lassistante sociale ».
La spécificité, sil ny en a quune, serait celle de lexistence des références éducatives. Celles-ci, restent liées à certaines valeurs qui constituent une certaine permanence de laction. Par définition, un éducateur nest pas un technicien. Dans la mesure où lon sentend sur le fait que le militant véhicule les valeurs, on peut dire quil est par définition militant. La question qui se pose est donc plus celle du sens des valeurs ou du sens des actions entreprises. Cette militance se construit autour de trois axes fondateurs de lacte éducatif :
Une philosophie : Peut-on apprendre aux autres à vivre sans avoir sur la vie un certain nombre didées ? Peut-on aider les jeunes à progresser sans avoir sur le sens de leur marche, de leur démarche, un certain nombre de repères ? Cela nous apparaît impossible ! Léducation demande dêtre pleinement nous-mêmes tout en respectant les autres. Tout ce que nous faisons, nos gestes les plus simples comme nos attitudes les plus complexes sont habités par ce que nous pensons. Nous avons la chance, le plus souvent, de travailler au sein dune équipe où le débat peut être permanent. Ce qui nous empêche de tourner en rond autour de nos seules préoccupations personnelles. Quand le travail que lon fait a un sens, il est moteur, il enrichit, il épanouit, il engage aussi. Faire son travail, cest être attentif à chacun de ceux qui se présentent à nous, à chacun de ceux qui travaillent avec nous, mais aussi rendre compte de tous ceux qui nous environnent, du sens de notre action pour lutter contre lindifférence et contribuer à construire la conscience sociale. Il nest pas étonnant alors de constater que la prévention spécialisée devienne la cible des partis dextrême-droite lorsque ceux-ci prennent le pouvoir dans les collectivités locales.
Une science : Une science car notre travail nous permet de constater, dexpérimenter, de déduire. Il met en uvre, dune manière permanente, le sens de lobservation, à travers le partage de vie et lécoute attentive des autres, la capacité de proposition à travers leurs intérêts et leurs désirs, lhabitude dévaluation qui nest après tout que la réflexion sur les résultats que nous constatons les uns avec les autres, à partir des objectifs que nous nous sommes donnés.
Chaque jour nous amène sa moisson de découvertes Le travail en groupe nous permet de les confronter, den revaloriser limportance, de les rattacher à dautres signes. Léducation est une science dans la mesure où elle utilise toutes les expériences humaines pour essayer den tirer quelques lois pour ceux qui nous suivent. Elle est une science dans la mesure où nous passons notre temps à faire des projets pour les autres et avec les autres et à en mesurer leur cheminement pour les rectifications nécessaires.
Nous contribuons à enrichir la connaissance, la nôtre, celle de nos équipes, mais aussi la connaissance universelle par le compte rendu que nous pouvons en faire. Il est courant de dire aujourdhui, que de plus en plus déducateurs spécialisés et en particuliers ceux de la prévention spécialisée vont jusquà reprendre des études en sciences sociales ou en sciences de léducation. La plupart dentre eux sont reconnus et bénéficient de « reconnaissance et de validation dacquis ». Ils entrent à luniversité parfois sans diplômes (ni Baccalauréat ni même D. E ).
Un art : Un art car au-delà des valeurs qui nous animent, de la connaissance que nous avons et produisons et des qualités techniques dont nous faisons preuve, il y a la manière dont nous travaillons. Le principal outil de notre action réside dans notre propre personne ses qualités sensibles, ses facultés dinventions et dimagination, ses intuitions entretenues par la connaissance, que nous allons exister les uns auprès des autres, nos modes dapproches différenciés allant dans le même sens, mais par des chemins diversifiés qui peuvent conduire chacun de ceux dont nous nous occupons à rencontrer le déclic qui lui donnera des raisons daller de lavant.
Notre profession met en scène les autres propos de lexistence. Tout se passe comme si le théâtre de la vie avait besoin de nos capacités à faire vivre des situations pour les rendre compréhensibles à ceux qui sy trouvent ballottés sans comprendre, ou spectateurs sans être capable denregistrer. Cest pourquoi, dans un travail déquipe bien concerté, loriginalité reste nécessaire. Elle est la garantie contre luniformité. Elle fait de nos projets communs, une aventure quotidienne.
Et si la France nétait pas que le pays du fromage avec plus de 300 appellations, le pays des vignobles avec ses centaines de grands crus et petits vins de pays, mais aussi celui des travailleurs sociaux avec sa mosaïque de spécialités : AS, ES, CESF, EJC, agents de médiation, délégués à la tutelle, animateurs socio-éducatifs, AMP, travailleuses familiales etc. de tronc commun de formation : pas ou peu, dinsertion dans un cycle universitaire : peu ou prou de champs dactions communes sur le terrain ? Alors là ! nous nous croisons, succédons, retrouvons partout. Orchestrées ou non, nos interventions peuvent concerner les mêmes groupes, les mêmes familles, la même personne.
Quand jai commencé à exercer, AS et éduc venaient de « faire mai 68 » ensemble, il ne pouvait être question de rivalité et après avoir appris dans nos écoles à quel point nos spécificités étaient différentes, nos compétences distinctes et complémentaires, nous avons vécu dans nos services une période deuphorie tourmentée où psychologue, AS, éduc tout était dans tout et tous quasi interchangeables !
Puis, raison revenue chacun a repris sa place, son cursus. Un jour, jai vu peindre le concept dassistant socio-éducatif. Alors quen est-il exactement ? Dans ma pratique, sur mon poste dassistante de service social, est-ce-que je fais du social ou de léducatif ? Aujourdhui, mardi en CAT quest ce que jai fait ?
Quand Monsieur X vient me demander comment faire transformer la carte émeraude (Paris uniquement) en carte améthyste (Paris + banlieue) de son amie installée chez lui depuis quelques semaines jai plusieurs possibilités : je fais avec lui la demande ou je lui demande de se renseigner et je laiderai à réunir les papiers et à faire la démarche, ou je lui propose de le revoir avec son amie. Après avoir réfléchi ensemble à ce que représente pour eux deux le changement dadresse officielle de son amie, nous nous revoyons jeudi.
Monsieur Y, sous curatelle simple a effectué avec la stagiaire AS une première démarche pour lachat dune machine à laver (comparaison des prix, facture, proformat, chèque curateur). Maintenant, il faut aller passer commande et choisir la date de livraison. Soit le service passe la commande. Soit Monsieur Y retourne avec la stagiaire. Soit Monsieur ira seul.
Nous réfléchissons ensemble à ce choix : quel confort ? Quels risques ? Quelle réussite ou progrès sont liés à ce choix ? Voilà deux petites tranches dactivité sociale ou éducative ? Dans un premier temps accueillir, écouter la personne, puis replacer la demande dans son contexte, on dit de plus en plus dans son projet, réfléchir ensemble et surtout laisser un peu de temps. Pour que la démarche prenne un sens il faut du temps et un espace de liberté. Quelle que soit la demande, la personne doit avoir le temps et un vrai « droit à changer davis ». Enfin, la décision est prise daccompagner la personne pour quelle réussisse la démarche et puisse ensuite se passer du service social dans une situation similaire, ou refaire appel à ce même service pour avancer sur son chemin. Tout ça cest du social ou de léducatif ? Je ne sais pas et je ne suis pas sûre que la question soit essentielle. Ce qui lest, en revanche, cest ce que nous professionnels, souvent cloisonnés, allons faire de nos complémentarités. Allons-nous réfléchir, proposer, agir ensemble pour avoir les compétences, les formations initiales et continues qui imposeront une reconnaissance statutaire correspondant réellement à nos métiers, nos fonctions ? Tout dans notre quotidien vise à inscrire les usagers comme sujets de leur histoire, de leur vie. Et si pour nous, nous élaborions et agissions un vrai projet ? Ça serait social ou éducatif ?
Quand on est un enfant polyhandicapé, on ne vit pas la même vie que les autres enfants. On vit dans un corps difficile à habiter. Un corps meurtri, souvent douloureux, un corps quon ne comprend pas toujours très bien. On se connaît parfois si peu quil arrive quon se morde la main tout seul. On ressent la douleur et on tourne les yeux tout ronds comme pour chercher doù on vient. Cest vrai quon a du temps à consacrer à ces petites choses.
Quand on est installé dans un siège avec des attaches qui nous bloque le corps et les jambes, sinon ils gigotent tout seuls et partent dans tous les sens, on a du temps. On voit passer autour de nous des adultes pressés qui gigotent tout seuls et partent dans tous les sens, on a envie de les attacher. Comme on a du temps, et quen plus de ça il ne passe pas vite, on trouve des trucs : par exemple on se mord la main, on crie aïe et ça les fait venir, les adultes. Et puis la douleur, cest une sensation très forte, très intéressant, mais on sent bien que ça les inquiète. Surtout les parents, mais il faut dire queux, tout les inquiète. Depuis quon est tout-petits, il y a toujours eu quelque chose dinquiétant alors on est devenu des spécialistes pour sentir linquiétude. Et on naime pas ça du tout. Quand ils sont inquiets, les adultes se mettent à parler tout bas, ils sourient plus vraiment. Nous, pendant ce temps-là, on sennuie. Là aussi, lennui on connaît et on naime pas.
Alors les parents, ils vont voir les éducateurs du centre et ils discutent. Au début, tout le monde propose des idées, des trucs quon aime bien faire et même des trucs quon naime pas pour nous empêcher de nous mordre. Et puis, au bout dun moment, ils parlent un peu de tout et ça sappelle « le projet ». La maison, les transports, les repas, la toilette, les toilettes, le nouveau fauteuil, la grande sur, le petit frère, mamie, la taille, le poids, les médicaments, les jouets, le lit on passe tout en revue. Il y a un mot quils aiment bien les éducateurs, cest « progrès ». Ça veut dire quon fait des trucs nouveaux. Des fois, on refait des trucs anciens à la place des trucs nouveaux, et ils naiment pas ça, mais cest « progrès » aussi.
Par exemple, si on arrête de se mordre la main et quon crie directement, ça gomme les sensations mais ça libère la main. Nous, on sent bien que ça rend tout le monde content. Donc plus inquiets, donc nous, on sennuie plus. À la fin, on retourne sur le groupe et parfois, les parents restent pour discuter. Quand on séloigne, on nentend pas ce quils disent mais ils rigolent plus du tout. Nous on sait, ils parlent de lavenir et du futur. Cest après les vacances, on sait bien que cest un gros souci grâce à notre radar à inquiétude. Mais pour lavenir, on ne peut pas faire grand-chose. Là, cest aux éducateurs de faire des progrès et de nous apprendre à aimer la vie Cest peut-être ça quils appellent : « lacte éducatif ».
Ces trois témoignages me paraissent faire le tour de la question sur « lacte éducatif », et lillustrent avec réalité. Il est évident, quayant toujours écrit et proclamé que lacte éducatif était une pratique qui supposait une philosophie devant saccompagner dinventions, sans pour autant négliger une attitude scientifique, jaurai dabord tendance à privilégier les propos de Frédéric et Miléna. Mais il me semble que les deux autres apportent dans leurs textes des illustrations de lévolution des pratiques face à une politique qui affirme « replacer lusager au cur des dispositifs, dans sa place de sujet agissant ». Ainsi, ce que décrit Bernadette est un acte daccompagnement qui démontre que : quelle que soit notre fonction, notre niveau dintervention, notre statut, nous nous devons daider le ou les personnes dont nous avons la prise en charge à accomplir le plus possible par eux-mêmes, les actes par lesquels ils affirment et font valoir leurs droits. Faire avec nest pas faire à la place, ni faire faire par dautres, de même que renvoyer le sujet à lui-même nest pas prendre en considération ce quil est, mais régler le problème à sa place nest pas non plus lui apprendre à exister. Quant à Pierre en décrivant lunivers des enfants polyhandicapés où chaque geste même le plus simple représente un effort permanent, il met laccent sur cette agilité desprit qui nous est à tous, travailleurs sociaux, nécessaire pour dépasser tous les freins et tenter de rendre le monde plus accessible et plus intéressant à ceux qui en sont exclus. À travers le regard de Pierre, on sent cette mobilité intéressée qui va trouver dans limaginaire nouveau ou ancien, lélément qui va faire jaillir la vie, le désir
Ce que les deux premiers acteurs de prévention posent comme fondements de lacte éducatif, Bernadette, lassistante sociale, lapplique dans une philosophie faite de confiance dans les moyens possibles de lautre et Pierre dans limagination artistique qui donne du sens aux actes les plus humbles. Alors, finalement, quimporte quil sagisse dacte éducatif ou social ! Peut-on imaginer dans la société des hommes quun acte éducatif ne sinscrive pas dans un environnement social ?
Propos recueillis par Guy Benloulou
Parler dacte éducatif cest peut-être risquer de limiter notre réflexion à une intervention ponctuelle à connotation notariale ou médicale. La notion de « relation éducative » exprime davantage le dynamisme des échanges entre un enfant, un ado et ses éducateurs, ses éducatrices, comme elle favorise lobservation et lévaluation longitudinales de cette relation inscrite dans le temps, progressant dans la durée, perturbée par des bouffées transférentielles chaudes, des épisodes projectifs, des phénomènes didentification réciproque, des « crises », des émotions. Bref « relation éducative » parce que continue, interactive, vivante. Bien sûr, cest à lintérieur de cette relation dynamique que nous posons parfois les « actes » éducatifs précis et ciblés que constituent nos interventions éducatives.
Nous avons lhabitude de penser notre travail dans les catégories mêlées de léducatif, du thérapeutique et du pédagogique. Certes, lintrication constante de ces trois catégories dans nos projets et notre pratique quotidienne est évidente. Mais, pour penser chacune dentre elles, il convient peut-être de déconstruire ce modèle trinitaire sauf à retomber dans les confusions chroniques qui obscurcissent trop souvent notre réflexion.
Nous sommes davis que le « thérapeutique » intéresse lenfant ou ladolescent pris en charge individuellement à propos de sa souffrance personnelle, sans que, dans le cadre de la cure, le thérapeute intervienne directement sur la réalité de sa vie. Nous pensons également que le « pédagogique » concerne les apprentissages, les enseignements, les rééducations, et, par conséquent, les méthodes. Enfin, nous estimons que « léducatif » concerne lenfant ou ladolescent dans la réalité quotidienne, dans une dimension collective, groupale, en vue de son insertion, de son inscription sociales.
Sans sous-estimer la valeur et la pertinence des projets éducatifs qui visent à instaurer ou restaurer un jeune dans une dimension de « sujet » ou de « soi », concepts qui dailleurs appellent une discussion philosophique (Foucault, Ricoeur ) une démarche prioritaire simpose à nous éducateurs : reconnaître, accepter que léducatif soit prescriptif, contraignant, conflictuel parfois, et quil sinscrive globalement dans la loi. À ce titre, léducatif et les prescriptions, comme les interdits quil énonce suscitent certainement de la frustration et peut-être du refoulement. Cest le prix que paye lenfant pour passer du côté des humains. Léducatif est dabord dans lordre de la limite. Pour cette raison il est contenant, il donne forme. À lextrême, labsence de contenant et de forme touche à la mort dont W. Jankélewicht disait quelle est « le spectre de lamorphe ».
Il peut être tentant pour un éducateur de glisser imperceptiblement du côté du thérapeutique. Il risque de trop sidentifier à lenfant qui souffre, comme aussi, plus ou moins consciemment, de chercher à éviter ou limiter les conflits dans la réalité. Ce serait oublier les retombées thérapeutiques certaines dune intervention éducative contenante et contraignante. À cet égard, lobligation faite à un jeune, en voiture, de boucler sa ceinture de sécurité, ou linjonction à se tenir droit, constituent des métaphores expressives de notre métier.
La clarté dune relation éducative fondée sur la loi ne souffre pas de filtre et nappelle pas de justification. Notre collègue D. Roquefort écrit justement : « Combien déducateurs sont gênés à lidée de devoir rappeler la loi. Ils ont limpression de jouer au père Fouettard. Ils ne manient la loi quavec circonspection et prudence, de façon allusive, en lexpliquant longuement, voire en la justifiant. Or, la loi ne se justifie pas, elle sénonce ». (1)
Cette lumière crue projetée sur « lacte éducatif » éclaire lespace du conflit éducatif et ouvre lidée dun bon usage des conflits. Cest à lacmé dun conflit éducatif que lenfant éprouve la solidité de ladulte qui lui résiste, qui ose dire « non ». Cest également à ce niveau que lenfant éprouve lengagement émotif de léducateur à son sujet, vérifie son implication existentielle, son engagement, en sa faveur : il existe pour quelquun, il est unique, et, par conséquent, il est digne damour. (cf. Lévinas). Cest aussi dans la résolution dun conflit (sanction, projet ) que se manifestent la solidité de la relation éducative face aux épreuves, comme aussi la capacité du jeune à sengager dans un travail de réflexion et/ou de réparation. « Quelquun est plus fort que ma violence. Je ne suis pas inéluctablement mauvais, je ne suis pas foutu puisque je peux changer, réparer ».
Dautre part, la réduction du travail éducatif à un « acte » empêcherait de prendre en compte limportance de lexemplarité de léducateur (sa vie, son comportement, en cohérence avec ses valeurs ), exemplarité pour lenfant qui met en uvre un processus didentification à ladulte. Cest un aspect de la relation éducative, qui touche à la morale, et sur lequel Michel Lemay insiste fréquemment
À ce point dune réflexion relativement claire et simple, surgissent au moins deux complications dans la lisibilité de la relation éducative et des « actes » quelle appelle.
Ce sont dabord les idéologies qui traversent lhistoire de léducation. À titre dexemple on peut citer les revendications fondées sur la vulgate reichienne de mai 68. Quon se rappelle la pensée énergétiste de W. Reich et son propos de fonder la révolution antifasciste sur labsence de contraintes sexuelles. Autrement dit, il faudrait libérer complètement Eros dont, par définition, lessence est explosive et mortelle, alors que notre rapport à Eros consiste nécessairement dans un mouvement pendulaire perpétuel entre interdits et permissions
Autre complication : le transfert (2) par lequel le jeune « actualise » sur la personne de léducateur, image parentale, une partie de ses conflits et de ses souffrances précoces. Ce transfert nappelle pas le dévoilement de linconscient de la part de léducateur. Ce nest pas son boulot. Son travail consiste alors, en supervision, à faire un effort de reconnaissance des pièges que le transfert tend à la relation éducative. Ne jouons pas aux thérapeutes : nous avons déjà bien assez de chats à fouetter (ce nest quune boutade, pas une métaphore !) dans la relation éducative
Jean-Marie Servin
(1) « Le rôle de léducateur » lHarmattan 1994
(2) Joseph Rouzel « Le Travail déducateur spécialisé » Dunod 1997
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