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Les défis de linnovation socialeForum organisé par lANAS et la FNARS du 15 au 17 mars 2000Assemblées, carrefours, ateliers, stands se sont succédés pendant trois jours pour évoquer tout ce que le social est en capacité dinnover avec des idées, du cur, de la solidarité, des aides mais aussi ne loublierait-on pas parfois ? des risques. Entre Assises de la vie associative et centenaire de la loi de 1901, cette rencontre a incontestablement proposé et tracé des pistes à suivre.Innovation sociale et économie socialeLassociation ConciliabulesDu Nord au Sud, la parentalité |
Ligne 17 : venant de lhôtel de ville de Poitiers, le bus longe une « entrée de ville » interminable, déprimante, vague zone industrielle et commerciale, comme on en voit tellement partout, avant darriver dans la zone du Futuroscope : un grand palais de verre, celui des congrès, nous accueille. Et déjà, à lentrée, on sent comme un frémissement, celui du plaisir de la rencontre et de léchange. Lespace stands une soixantaine au total favorisera les contacts ; ils sont divisés en cinq items : « Vivre au jour le jour », « Avoir des ressources, être un consommateur, vivre en citoyen », « Avoir une activité et un chez soi », « Bien être : se soigner, accéder à la culture, aux loisirs », « Former, mobiliser les acteurs sociaux et construire laction sociale ». On y trouve autant dinitiatives dynamisantes (voir encadrés).
Sur des sujets divers, des podiums vifs, nerveux, parfois provocants, toujours interactifs, sinstalleront à intervalles réguliers, micros en main, dans les travées des stands : « La culture est-elle accessoire ? », « le travail social doit-il être militant ? », « faut-il mettre en place des lieux de vie ? », « faut-il un RMI pour les jeunes ? », « peut-on être bonne épouse et militante ? », « insertion = plaisir ? Et réciproquement ? », « faut-il créer des crèches pour pauvres ? », etc.
Les Compagnons de la nuit proposent un beau recueil de 2000 phrases issues dateliers décriture : « Ma vie se fout simplement de moi », peut-on y lire ; ou « Sais-tu que jai su que quelquun ne savait pas que tu étais là ? », ou encore « La peur de ma vie, cest de ne pas avoir peur » Épiceries sociales et association de lutte contre le gaspillage voisinent avec comité daide aux détenus ou « veille éducative de proximité », en autant dactions considérées comme innovantes.
Voilà bien un défi, comme lindique lintitulé des rencontres : comment en effet définir linnovation, et comment en parler ? Elle est, nous indique-t-on demblée, nécessairement politique et subversive (« ne pas accepter linacceptable ») : elle renvoie constamment en effet à linvention, à linterrogation de lordre social. Il sagit bien, introduit avec une radicalité bienvenue la philosophe Monique Crinon, de constater par exemple que « les dominés puissent être à lorigine du nouveau fait social, que les personnes hébergées en CHRS puissent participer à lélaboration du nouveau CHRS ». Innovation à donc à voir avec engagement. En outre, cest « notre part déternité, ce que nous laissons », ce sur quoi nos enfants nous demanderont des comptes. Bref, « notre part de résistance aux logiques de mort » Mais encore ?
Linnovation nest pas toujours synonyme de réussite et davancée, et la solution a tout problème est peut-être le germe du problème suivant, prévient, prudent, le journaliste Antoine Spire. Décortiquant le concept, il souligne que le terme, apparu dans la littérature économique, sest nourri de recherche et de développement, le processus dinnovation supposant échange, dialogue, entreprise à taille humaine. Pour lui, la notion la plus innovante dans le domaine de lintervention sociale est celle ditinéraire de vie.
« Construit social » « tout peut être innovation » , linnovation sociale nest pas un processus linéaire, mais « tourbillonnaire », à base de dialogue et déchanges. Il nexiste aucune opposition, estime François Abbaléa sociologue, responsable dun DESS « Ingénierie Innovation » entre linnovation et son contexte (linnovation est toujours contextuelle), ni entre linnovation et linstitutionnalisation.
Innover nest jamais construire à partir de rien, mais prendre, toujours, la mesure du vieux : cest en répétant quon innove, et la répétition est créatrice dautre chose quelle-même. Un exemple ? Picasso a repeint les Ménines, de Vélasquez en inoculant sa modernité ; de même, les copistes médiévaux innovaient.
« Les boutiques de solidarité, les Samu sociaux, les épiceries sociales, les lieux découte et daide à la parentalité, les dispositifs de réduction des risques dans le domaine de lintervention en direction des toxicomanes », a reconnu Martine Aubry dans un message adressé aux participants, « sont nés aussi, récemment, dinitiatives de terrain, souvent sans cadre juridique précis et sans financement très assuré, parce que la dynamique de vie se moque heureusement des normes établies ou des systèmes traditionnels ».
« Linnovation sociale obéit à un rythme à trois temps : lémergence, le développement, le transfert. Pour ce faire, elle sappuie sur des porteurs et a besoin de promoteurs », résume le message, en promettant que « la mise en place dun régime expérimental pour structures innovantes dans lorganisation de loffre sociale et médico-sociale telle que le prévoira la future loi dorganisation de laction sociale réformant la loi du 30 juin 1975 fera toute sa place à la promotion des initiatives les plus diverses ».
Il y a toutefois des écueils à éviter : linnovation sociale, à ne pas confondre avec la progression des sciences sociales, peut se voir happée par une logique de marketing, si elle ne réintroduit pas lusager. Devoir de témoigner et dinterpeller, les acteurs concernés étant les travailleurs sociaux, les élus locaux et les exclus locaux.
De même, la notion de prise de risque, plus que récurrente, a été largement explorée : risques financiers, risques réglementaires, et même risque dincompréhension des usagers, la vie associative pouvant en outre être « le meilleur allié ou le pire ennemi de linnovation sociale ». Linnovation, a-t-on pu entendre, se situe souvent entre la maîtrise de la dépense publique et la prise de risque ! Mais celle-ci doit donner un droit à lerreur, à léchec.
De même, des questions fusent sur les difficultés de certains partenariats, sur la résistance au changement, sur la marge de manuvre des professionnels dans les institutions, sur le statut des bénévoles ou sur les comités dusagers. Une troupe de théâtre composée dintervenants sociaux, Didascalies, était dailleurs venue, avec son spectacle Symphonie la totale, relativiser tout cela, dans une « recherche sur labsurde dans les rapports humains ».
250 actions innovantes avaient été adressées aux organisateurs (voir Lien Social n°521) : les thèmes privilégiés concernent la famille, lenfance et ladolescence, les personnes âgées, la culture, la ruralité, le logement, la délinquance et la prostitution, etc. Il est désormais question daller vers une banque de données des actions recensées, qui seront actualisées au fur et à mesure de leur actualité. Parmi les constats, on note que linnovation sociale se révèle plus aisée à mettre en uvre dans le secteur associatif ; quelle nest pas éphémère, mais doit sinscrire dans le temps ; quon innove le plus souvent pour pallier un ou plusieurs manques ; quune action innovante ne peut se lire quinscrite dans un territoire ; que la participation des usagers simpose comme une réalité.
« Les usagers transforment nos pratiques », titrait un atelier : lintervention dune assistante sociale guadeloupéenne on y était aussi venu des Dom-Tom entraîne ladhésion ; une population à la dénomination plus que symbolique les « décasés » daprès un cyclone un quartier, dans une ville « Caduc », aux « Abymes » (sic) va bénéficier dune action sociale appuyée sur une réelle démocratisation et sur lautonomisation de la population. « Il y a production de sens et de valeurs nouvelles là où vivent les dominés , et gît, chez ces derniers, une véritable intelligence de dépassement de lordre », se réjouit alors Monique Crinon.
« Innover », a indiqué un intervenant, « ce nest pas avoir une nouvelle idée, cest arrêter davoir une ancienne idée » : mais le nouveau a besoin de lancien pour émerger ; cest avoir un positionnement différent par rapport à des pratiques insatisfaisantes, de lordre de « linsurrection intellectuelle, de la marginalité créatrice ». Il faut également rendre le pouvoir aux usagers (« empowerment », disent les Anglo-Saxons), et renverser les représentations : en matière daide à la parentalité, par exemple, voir les familles non plus comme problème, mais plutôt comme source de solutions. Certains stands illustraient fort bien cette inversion.
Résumons : désir dinventer dautres situations (la construction du projet porte en elle le changement) + infrastructure, compétences humaines et outils adéquats + connexion avec les réseaux locaux = possibilité dinnovation sociale. En outre, celle-ci se caractérise par la prise de risque, un partenariat bien compris, la participation des populations et des répercussions locales, voire nationales. Attention : possédant intrinsèquement un potentiel de désordre, elle présente une part de risque pour les acteurs qui la mettent en place ; elle ne se réalise jamais sans tension, sans résistance et peut se heurter à lusure de linnovateur.
Certaines actions, et pas forcément aux marges de la légalité, posent de véritables questions de droit : telle collectivité locale a ainsi créé une prestation extra légale, telle autre un fonds commun de solidarité
La question de la diffusion est évidemment capitale : on a évoqué à Poitiers le prolongement nécessaire par les médias, mais aussi par les institutions et les pouvoirs publics, la « traçabilité » de ce que nous faisons, la nécessité de savoir sadresser aux médias, déviter le « langage de la tribu ».
De même, la question de lévaluation se pose avec acuité : en ce domaine, le secteur social est en retard par rapport au domaine de la santé ; la différence doit être pointée entre les auto-évaluations et les évaluations externes.
La formation initiale et continue fera lobjet de plusieurs carrefours et ateliers. Comment remédier au fait que les très petites associations un intervenant parlera des « TPA » , soient exclues aujourdhui du champ de la formation continue ? sinterroge ainsi le département formation de la Fnars. La formation, estime la Croix-Rouge qui met actuellement en place un programme en direction des bénévoles, peut elle aussi être source dinnovation
Cette dernière meurt-elle lorsquelle sinstitutionnalise ? Hugues Sibille, délégué interministériel à léconomie sociale et à linnovation sociale (voir aussi ci-contre son interview), se prononcera pour une réédition régulière de la manifestation.
Il est troublé par lénorme différence entre les moyens accordés pour linnovation technologique, et la pénurie dont souffre linnovation sociale : or, « le droit à lexpérimentation doit saccompagner de moyens financiers », dautant plus que les innovations sociales représentent une « plus value sociale »
Le rapport entre innovation sociale et inégalités sociales est une question centrale : des outils pour mesurer lutilité sociale doivent, comme le réclame Bertrand Schwartz, être utilisés un de ces jours ; de même, Martine Aubry a demandé au député Vert Alain Lipietz un rapport sur un statut dutilité sociale. Le délégué interministériel voit, lui, cinq défis : former des entrepreneurs sociaux et valider les acquis dans le domaine associatif ; mettre en réseau linnovation sociale sur tout le territoire ; lier linnovation et la gestion du temps (ainsi, dans la loi sur la réduction du temps de travail, un article encourage les enjeux spécifiques des bénévolats associatifs) ; accroître les financements en la matière, encourager le rôle des fondations, prévoir des lignes spécifiques budgétaires « innovation » ; enfin, innover dans la conduite des politiques publiques, et sacheminer vers des « relations adultes » entre lÉtat et les associations, y compris avec la signature de conventions pluriannuelles. En conclusion, « linnovation ne se décrète pas, elle se constate » : mais lÉtat doit la favoriser.
Autour de mille cent participants : 50 % venant du secteur associatif, 22 % de conseils généraux, 11 % dorganismes de formation, 5 % de CCAS ou de mairies, 3 % de CAF, 3 % de mutuelles ou de CNAM, 2 % de centres hospitaliers, 4 % dentreprises ou de fondations Mais surtout, une atmosphère de redynamisation, de réelle interactivité, peut-être de valorisation de nos compétences et du plaisir de travailler autrement. Ces journées sont « subversives », estime Alix de la Bretesche, présidente de la Fnars, constatant une « montée du sentiment militant » et au final « moins dantagonismes quon ne pensait entre innovation et institution ». Le temps, la notion dévaluation et limportance de la formation ont été, selon les initiateurs du Forum, des paramètres quil fallait explorer, et qui lont été.
Mais les associations organisatrices rappellent toutefois le contexte aggravé et la montée actuelle de lexclusion, lANAS exprimant par exemple sa crainte de voir un « grand fichier des pauvres ». Et quen sera-t-il dans trois ans ? Les initiatives présentées aujourdhui seront-elles toujours innovantes ? Y a-t-il un risque de relégation ?
Une production écrite sortira, bien sûr, de ce Forum, via ses Actes ; mais les actions présentées pourront se voir valorisées également par le Réseau dinformations sur le développement social (Rids) (1), mis en place il y a peu par lObservatoire national de laction sociale (Odas).
Si lon considère avec Castel, Donzelot et Autès que le social est un champ à la jointure de léconomique et du politique où se noue la problématique de ce qui peut fonder ou légitimer telle forme de société, rappelle en fin de colloque le juriste Bernard Pellegrini, on peut admettre aussi que le travail social implique une « éthique de lacte », et une prise de risque dans la relation. Et, dans ces temps où les intégrateurs sociaux subissent de plein fouet déréliction et exclusion, linnovation se doit dêtre « la capacité dinventer la transformation sociale », comme le proposera Jacques Ladsous, du Conseil supérieur du travail social.
Une déclaration finale a été distribuée aux participants ; on peut y voir surlignés les mots (action) collective, territoire, action en réseau, populations, développement local, subversive, dialogue, décloisonnement, nouvelles compétences. Mais le texte interroge aussi le politique qui doit permettre « de susciter, recenser, diffuser, gérer et financer les actions », linnovation sociale requérant « souplesse organisationnelle » et « marges de liberté ».
Joël Plantet
(1) Rids 37 boulevard Saint-Michel 75005 Paris. Tél. 01 44 07 02 52. E-mail : com@odas.net
Internet : http://www.odas.net
La délégation interministérielle a plusieurs missions : clarifier et simplifier les relations avec les pouvoirs publics, assurer la reconnaissance et le développement de linnovation sociale et de léconomie sociale, construire progressivement une politique publique de valorisation de linnovation sociale. Ainsi, il sagit de reconnaître linnovation sociale au même titre que linnovation technologique. Sur le terrain, des acteurs participent à la transformation de la société en luttant contre lexclusion, en développant des solidarités entre territoires, entre générations, entre populations, en tissant des liens sociaux et des échanges, en mutualisant des ressources, en constituant un patrimoine collectif. Les travailleurs sociaux font partie de ces « agents de la transformation sociale ». Il sagit de reconnaître leur action et de leur donner les moyens de la développer. Cest pourquoi je demande des lignes budgétaires spécifiques dédiées à linnovation sociale.
Léconomie sociale représente 9 % de lemploi en Auvergne, 12 % en Languedoc-Roussillon, son poids dans léconomie régionale est donc tout à fait appréciable. Parce quelle est transversale à toutes les filières, en regroupant des formes « citoyennes » déconomie, elle combine des ressources économiques et des ressources sociales. Mais sa transversalité explique son insuffisante visibilité, dans un pays où les activités sont observées par grandes branches dactivités économiques. Cest pourquoi je plaide pour diversifier les critères de prise en compte de lactivité économique. Ne pas seulement observer la nature des biens et services produits, mais aussi les modalités de leur production. Ne pas seulement prendre en compte le bilan comptable et social dune entreprise, mais son « bilan sociétal », sa contribution au développement durable de la société.
On assiste à une prise de conscience grandissante de la part des citoyens des dégâts dune vision ultra-libérale : délocalisations, exclusion, marée noire Les enseignements du sommet de Seatle nous montrent une volonté grandissante des consommateurs dintroduire des critères éthiques dans la production de biens et de services. Cest pourquoi je pense que le projet déconomie sociale est un projet moderne qui a un bel avenir. Il intègre en effet plusieurs principes fondamentaux du développement durable.
Léconomie sociale et solidaire na pas vocation à se développer en marge dune vraie économie. Dans le monde contemporain, aucune des formes déconomie ne peut prétendre à une hégémonie. Léconomie possède une dimension plurielle. Aux côtés de léconomie publique et privée, léconomie sociale et solidaire a une contribution spécifique à apporter à la société, pour faire évoluer le mode de développement vers davantage de démocratie, de solidarité et déquité.
Propos recueillis par Guy Benloulou
Mise en place lors dune journée des femmes, le 8 mars 1997, à partir des différents CHRS de Lyon et sa banlieue accueillant femmes et enfants, lassociation Conciliabules entend promouvoir et faciliter les apports interculturels dassociations et de personnes en matière dexpression et de culture. Pour les bénéficiaires de ces actions, il sagit de rompre lisolement, de recréer des liens (la plupart de ces femmes ont vécu des ruptures conjugales ou communautaires), de rentrer dans un projet de socialisation et dinsertion, et de faire en sorte que « leur différence soit à lorigine dune dynamique de créations nouvelles, denrichissement réciproque ». Différents ateliers arts plastiques, cuisine du monde, masque, expression et écriture, conte, théâtre, danse permettent aux créatrices de participer à diverses manifestations : ainsi, la biennale dart contemporain, en juin prochain, ou la biennale de la danse (septembre 2000) devraient accueillir certaines des productions de lassociation. En octobre 2000, un atelier théâtre travaillera sur le thème De lintime et du territoire.
Au forum de Poitiers, les destinataires elles-mêmes de ces actions culturelles ont pu entrer en contact avec les très nombreuses personnes attirées par la couleur, la lumière, la chaleur de leur stand.
Conciliabules VIFF156 Cours Tolstoï - 69100 Villeurbanne. Tél. 06 60 53 74 22.
Une association valenciennoise, La Pose, propose un atelier intitulé « Être père aujourdhui » : transmission de lhistoire familiale, séquences hebdomadaires déchanges sur la paternité, production dimages (de très belles photographies ont été exposées) permettent de valoriser certains pères en situation de rupture ou de grande précarité dans leur rôle éducatif. Mais des hommes dâge et de situations divers (seul point commun, être père) peuvent amener parole, expérience et questions dans cet atelier. Certains dentre eux étaient présents au Forum 2000.
Le Relais parental, à Montpellier, a pour but daccueillir 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 des enfants de 2 à 10 ans dont les parents traversent des difficultés familiales ou sociales ponctuelles ou périodiques. Laccueil peut aller de quelques heures à un mois. Lassociation prend le relais de la famille, lenfant continuant daller normalement à lécole ou à la crèche. Pour lannée 1999, quatre-vingt-huit familles ont été prises en charge, représentant 140 enfants. Les motifs dadmission allaient de lhospitalisation aux problèmes psychologiques, en passant par lattente dune place en crèche ou des démarches à effectuer nécessitant un déplacement hors département.
La Pose 9 rue Abel de Pujol - 59300 Valenciennes. Tél. 03 27 47 22 99.
Relais parental « Les Lilas »15 rue du Dauphiné Cité des Brusses34000 Montpellier. Tél. 04 67 04 10 10.
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