N° 750

| du 21 avril 2005

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Dossiers

Où en est-on de la lutte contre l’échec scolaire ?

Engagée depuis trois décennies, la bataille contre la déscolarisation n’est pas gagnée. Les moyens mis en œuvre varient suivant les cas. Les classes-relais, par exemple, sont une bonne chose, dans certains collèges des dispositifs ambitieux sont créés, mais dans des institutions du secteur social on supprime des postes (lire l’article sur le Château de Dino dans l’accadémie du Val-d’Oise). Enfin le phénomène de l’absentéisme scolaire — dont le gouvernement a failli faire un délit ! — cherche toujours des réponses adéquates

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Les dispositifs ambitieux du collège Pierre Sémard

Dans cet établissement scolaire de Bobigny (Seine-Saint-Denis), on a placé la barre haute dans la lutte contre la déscolarisation. Des créations artistiques collectives valorisent les jeunes, les enseignants débattent des problèmes rencontrés avec les élèves dans un espace animé par un psychanalyste et des parcours individualisés sont proposés aux jeunes qui risquent l’exclusion

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La place d’un psychiatre au sein d’un collège

Depuis mai 2003, Philippe Lacadée, psychiatre et psychanalyste, membre du Centre interdisciplinaire sur l’enfant (CIEN) anime le conseil des enseignants au sein du collège Pierre Sémard

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Moyens en baisse dans des MECS

L’inspection académique du Val-d’Oise supprime le poste d’instituteur spécialisé dans trois Maisons d’enfants à caractère social. Ces institutions jugent cette décision brutale et en redoutent les conséquences pour les élèves qui relèvent d’un soutien extrascolaire important

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Le point de vue de René Macron, inspecteur d’académie adjoint

« Aujourd’hui, seules quatre Maisons d’enfants à caractère social (MECS) sur dix-neuf dans le Val-d’Oise bénéficient de postes d’instituteurs spécialisés, survivance d’anciennes unités pédagogiques intégrées dans ces structures. Tous les enfants étant (...)


Décryptage

Les blocages persistants de la politique de la Ville

Pendant des décennies, les dispositifs se sont empilés. Aujourd’hui, le constat reste amer : cinq millions de nos concitoyens vivent dans 900 quartiers accumulant les difficultés sociales, urbaines et économiques. Le 8 avril, des assises de la politique de la Ville ont voulu tirer un bilan de celle-ci et fixer le cadre de sa « refondation ». Sans les associations d’habitants…

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Critiques de livres